Communiqué de presse UNSA Gironde


A l’UNSA, nous voulons que ce 1er mai 2016 permette à chacun d’affirmer ses positions, ses propositions et d’œuvrer dans l’intérêt collectif. L’UNSA tient à rappeler les exigences sociales qui sont les siennes et ce 1er mai 2016 est pour cela un moment propice. A l’UNSA, nous voulons conjuguer démocratiquement, et non opposer, le politique, l’économique, le social et l’écologique au bénéfice de l’humain.

A l’UNSA, nous voulons que ce 1er mai 2016 permette à chacun d’affirmer ses positions, ses propositions et d’œuvrer dans l’intérêt collectif. L’UNSA tient à rappeler les exigences sociales qui sont les siennes et ce 1er mai 2016 est pour cela un moment propice.

A l’UNSA, nous voulons conjuguer démocratiquement, et non opposer, le politique, l’économique, le social et l’écologique au bénéfice de l’humain.

Les salariés de ce pays veulent être acteurs du débat démocratique, ils veulent un État où la démocratie respecte les citoyens, tous les citoyens, où la démocratie sociale donne la parole à tous les salariés, à tous les syndicats. A l’UNSA, nous voulons pratiquer un syndicalisme qui renforce le dialogue social.



Nous voulons un syndicalisme de construction, un syndicalisme pragmatique qui produit pour l’avenir des salariés un mode d’organisation du travail qui les protège sans ignorer l’efficacité économique des entreprises dont dépend aussi l’emploi. C’est ce combat que nous menons concernant le projet de loi El Khomri.

Côté patronal, face au rééquilibrage en cours du projet de loi El Khomri, le président du MEDEF a appelé les députés « à abandonner la culture du compromis » et menacé de se retirer des négociations sur l’assurance chômage. Prendre les chômeurs en otages, badge « 1 million d’emplois » à la boutonnière, est non seulement pitoyable mais, surtout, indigne et révoltant !

L’UNSA le dénonce avec force.

Dans ce débat de conceptions, la vraie question est de savoir, au fond, sur quoi tout cela peut-il déboucher. Dans nos sociétés complexes, à l’heure de la mondialisation, des évolutions ultrarapides des technologies et du numérique, à l’heure du réchauffement climatique, la construction d’un nouveau modèle de développement est de plus en plus prégnante. Le défi lancé à nos générations est de le faire naître sans oublier que sa validité et son acceptation reposeront sur sa capacité à conjuguer démocratiquement, et non à opposer, le politique, l’économique, le social et l’écologique au bénéfice de l’humain. La vérité est que cette construction nouvelle ne pourra reposer que sur des dynamiques résultant de la mobilisation de tous les secteurs de la société. Pour cela, n’en déplaise aux radicaux et aux autoritaires de tout poil, le dialogue, et notamment le dialogue social, est la seule méthode qui vaille. C’est ce qui fonde l’ancrage réformiste de l’UNSA. C’est ce qui fonde aussi sa progression parmi les salariés et agents publics, et les résultats électoraux parfois spectaculaires que ses syndicats ont obtenus ces derniers mois.